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ISBN: 9782818043561
Catégorie :

Crac

de : Jean Rolin

21.94 

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Rencontre avec l'auteur
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    1949
    Jean Philippe Rolin, né le 14 juin 1949 à Boulogne-Billancourt, est un écrivain et journaliste français. Pour Jean Rolin le monde est un terrain d'observation qu'il arpente en piéton. Fils d'un médecin militaire, Jean Rolin grandit entre la Bretagne (à Dinard), le Congo (à Léopoldville) et le Sénégal (à Dakar). De retour à Paris au milieu des années 1960, il est élève au Lycée Louis-le-Grand. Étudiant, il s'investit — tout comme son frère Olivier, de deux ans son aîné — dans la mouvance maoïste. Au début des années 1970, il intervient comme représentant de la Gauche prolétarienne à Saint-Nazaire. Journaliste à partir de 1973, il réalise pour l'essentiel des reportages, entre autres pour Libération, Le Figaro, L'Événement du jeudi, Lui, Le Monde ou encore Geo. Écrivain, il est l'auteur de récits de voyage, de chroniques, de souvenirs, de romans et de nouvelles. Il admire particulièrement les œuvres de Proust et de Céline. Il a été pendant plusieurs années le compagnon de la photographe Kate Barry. (Source Wikipedia)
    Livres deJean Rolin
    Crac 4 janvier 2019
    Aperçu général

    En partant sur les traces de Lawrence d’Arabie, visitant des châteaux croisés avant la Première Guerre mondiale, Jean Rolin aurait pu écrire une suite à son Traquet kurde, savoureuse variation sur la relation entre ornithologie et espionnage. Mais si l’écrivain continue de nous enchanter par sa grâce, son humour et son style, c’est aussi, et surtout, le prodigieux journaliste qui émerveille dans Crac. (Note de l’éditeur)

    Détails

    ISBN: 9782818043561
    Éditeur: P.O.L
    Date de publication: 4 janvier 2019
    Nombre de pages: 192

    Press reviews:

    Pour être tout à fait franc - et même si, en général, il ne manque pas de tenter de l’expliquer en préambule -, on ne comprend pas toujours très bien quelle est l’étincelle à l’origine d’un livre de Jean Rolin. A-t-il arpenté de long en large les marges du périphérique nord de Paris, réellement mû par le «projet assez vaste et confits d’écrire sur le maréchal Ney du point de vue du boulevard qui porte son nom » (La Clôture, 2002) ? S’est-il promené sur les cinq continents dans le seul but d’enquêter sur les chiens errants, au motif qu’ils sont à ses yeux les «auxiliaires de la défaite» des civilisations humaines (Un chien mort après lui, 2009) ? Et l’hiver dernier, a t-il vraiment entrepris de mettre ses pas dans ceux de Lawrence d’Arabie en Syrie, relatant ce périple dans le présent Crac, après avoir appris que leurs destins étaient indissolublement liés, «au moins sous le rapport des loisirs balnéaires» - l’aventurier britannique, encore adolescent, affectionnant telle petite plage de la côte dinardaise que lui-même fréquentait enfant en famille ? Qu’importe, en réalité, ce qui allume la flamme et déclenche la mise en marche de Jean Rolin. Qu’importe dès lors que, depuis plus de trente ans, ces intuitions et élans fantasques alimentent l’oeuvre d’un de nos plus beaux écrivains, randonneur insatiable, esprit ironique, âme mélancolique, plume hautement digressive. Mêlant à une observation minutieuse du réel apprise de l’exercice ancien du reportage (pour Libération, Le Figaro,Géo...) les licences qu’autorise la littérature : d’intimes rêveries et de franches obsessions, pour l’Histoire et les révolutions manquées, les aventuriers moroses et les champs de bataille, les lieux interlopes et les vastes mers. Sans oublier les oiseaux, la douce marotte de Rolin, l’homme qui marche, toujours et encore. Nathalie Crom, Télérama, janvier 2019