

« Surtout, la poésie semblait commencer à faire un peu de bien au tissu de verdure de la magnanerie. Les interventions de Louis, ponctuées par ses déclamations à l’adresse des beautés végétales meurtries par la tempête, avaient d’ores et déjà infusé en elles un souffle salutaire. » p.131
Après nous avoir régalés d’histoire de l’art, et connu un succès mondial, avec Les yeux de Mona, Thomas Schlesser nous invite dans le monde de la poésie. Le roman se déroule dans l’arrière pays provençal. Un jardinier, taciturne et hypersensible, est désespéré après avoir appris que son chaton est médicalement condamné. Ses joyeux nouveaux voisins le détournent un moment de son chagrin : alors qu’une tempête vient de ravager la région, et le jardin de leur magnanerie, ils semblent prendre la vie avec légèreté. Puis, Thalie, la voisine, professeure de Lettres à la retraite, vient lui demander son aide. Louis finit par accepter, alors Thalie, tout en admirant le travail de Louis, aidée de son ami Nikola, initie le jardinier à la poésie. L’amitié qui se noue, les oliviers à soigner, deviennent le prétexte qu’a choisi l’auteur pour développer une histoire de la poésie et chaque moment est entrecoupé de vers ou de poèmes. Bien sûr, Thalie expose à Louis, et au lecteur, les éléments d’Histoire et de Littérature. Thomas Schlesser déclare que la poésie rend la vie plus intense et le chagrin plus supportable ; Louis en est la preuve. Un roman très agréable à lire, hymne à la nature et à la poésie, qui permet de (re)découvrir de très beaux textes.
Véronique Fouminet
L’enthousiasme, Claire Boinet
Stock, La bleue
Date de parution : 7 janvier 2026
ISBN : 9782234095830, 320 pages
«On lui avait dit un soir, au journal, qu’elle devrait faire attention à son attitude. A son attitude. Que son attitude pouvait déplaire, et lui causer du tort. Que ses tenues et son attitude et sa façon d’être si femme, si extrêmement femme, comme si elle se moquait de la féminité, comme si elle en faisait une parodie, pouvait être mal perçue (…) et on lui disait ça ce soir-là pour la protéger, pas pour l’incriminer, oh non, pour la protéger justement des racontars et pour qu’elle puisse corriger le tir, changer vite, modifier ses tenues et son comportement. Et elle aussi ne pas être une salope. » p. 167
Âmes prudes s’abstenir, le livre de Claire Boinet est direct, explicite et cru. La narratrice dit ce qu’elle ressent, dit ses envies, sans fard, sans filtre. Vivre comme un homme, séduire, coucher, boire, s’affirmer, cette « attitude », ce « comportement », l’ont rendue comme un mur, « un mur gris et laid et brut de béton ». Mais de tout cela, elle n’en peut plus, n’en veut plus. La narratrice fuit la ville et une vie dans laquelle elle s’épuise. Elle part se réfugier dans la maison de sa grand-mère, en Bretagne, au bord de la mer, pour tenter de retrouver son âme. Alors qu’elle se promène, longeant la côte, un énorme chien se jette sur elle. Par réflexe, elle le repousse avec ses pieds. Le chien tombe du haut de la falaise et se tue. Cet acte, violent, incontrôlé, fait prendre conscience à la narratrice à quel point elle a, elle-même, soumis son propre corps à la violence, à quel point elle a perdu tout enthousiasme, perdu le goût de vivre. Le style vif, la langue crue, rappellent ceux des premiers livres de Virginie Despentes, mais aussi le Nouveau Roman, en particulier par l’usage d’énumérations et de la répétition de scènes, de phrases ou de mots. L’enthousiasme est un premier roman impressionnant de maturité qui livre une réflexion puissante sur le rapport des femmes à la violence et sur le regard porté sur elles par la société. La narratrice se soumet volontairement, croyant ce faisant qu’elle garde le contrôle d’elle-même, pour se conformer au modèle que lui impose la société des hommes. La révolte grandit en elle ainsi que la prise de conscience de ce qui est le désir le plus ancien et le plus fort, celui qui mène l’être humain à faire parfois les choses les plus absurdes, le désir d’être aimé.
Pierre-Pascal Bruneau
Carole Boinet est née en 1987 à Saint Brieuc. Elle est journaliste, directrice de la rédaction des Inrockuptibles. L’Enthousiasme est son premier roman.
Les explorateurs, Iegor Gran
P.O.L
Date de parution : 2 janvier 2026
ISBN : 9782818065525, 240 pages
« Du haut de nos quinze piges, on avait l’intuition qu’une dose de fiction ludique, injectée dans le tumulte de notre âge ingrat, serait capable de faire éclore ce qu’il y avait de singulier et de précieux en chacun de nous. » p. 12
Iegor Gran nous plonge aux débuts des années 80, nous sommes en classe de seconde, au lycée Marie-Curie de Sceaux. Le roman s’ouvre sur l’ennui d’un cours de mathématiques, mais, aussitôt, surgit l’idée qui va tout changer : les professeurs sont manipulés par des extraterrestres venus de la planète Zugul ! C’est ce qui expliquerait que leur professeur de mathématiques cite si souvent cette planète… L’auteur et ses camarades commencent à tenir le journal secret de leur découverte, qui les entraînera plus loin qu’ils ne le pensent… Le lecteur prend plaisir à suivre ces jeunes gens, aussi inventifs que touchants et drôles, et à revivre ces années ; la musique, les séries, les jeux de l’époque, tout y est. Quelle belle reconstitution ! Iegor Gran nous offre un roman autobiographique sensible et drôle, efficace, qui rend hommage à l’imagination, à la créativité.
Véronique Fouminet
On ne verra plus les fleurs le long de la route, Éric Pessan
Éditions Aux Forges de Vulcain
Date de parution : 16 janvier 2026
ISBN : 9782373053715
» La catastrophe va toujours plus vite que nos appréhensions. C’était la grande noyade du réel ; toutes les heures du jour étaient gonflées d’imaginaire jusqu’à l’étouffement et pourtant personne n’avait jamais anticipé un tel désastre. Détenir du papier vierge est désormais interdit, considéré comme anti-écologique. » (Anaïs Nin La maison de l’inceste, p. 34) p. 38
Quel récit incroyable ! C’est le journal d’un homme qui, dans un futur sans doute proche, sillonne la France, en pleine crise climatique. Oui, mais ; ce qui est incroyable c’est que le récit est construit en incluant, entrelaçant, émaillant plus de mille citations ! Ecrit à la première personne, le récit emporte le lecteur, tout en le déroutant. Cet homme et cette femme n’ont pas de destination, un peu comme l’humanité qui avance d’une catastrophe à l’autre. Lui est en rage, elle est silencieuse et choisit l’écriture ; tous deux sont militants et rêve de sauver les ressources naturelles autant que l’écrit, gage de pensée. Sauveront-ils la Littérature ? Leur parcours nous conduira-t-il à prendre soin de la planète ? Un roman inquiétant, émouvant, hymne vibrant à l’écriture.
Véronique Fouminet
Essais et Récits
Les ruines de Berchtesgaden, Roger Vailland
Grasset
Date de parution : 18 février 2026
ISBN : 9782246843610, 128 pages
» Paris-Soir, 2 avril 1933 – À FRANCFORT PENDANT QUE LES NAZIS MONTENT LA GARDE –
Une jeune fille, une vraie Allemande, blonde aux yeux bleus, hésita un peu et se décida à pousser la porte d’un magasin de bijouterie de pacotille. Le nazi de garde s’approcha d’elle et lui dit :
— C’est un marchand juif, ici, n’achetez pas chez les juifs !
Des passants firent brusquement cercle. La jeune fille n’avança plus… Elle resta là, immobile. Alors le nazi lui dit :
— Vous êtes libre d’entrer tout de même, si vous le voulez.
Elle hésita encore un peu, puis, soudain, entra résolument. Le nazi resta immobile et silencieux, le cercle des passants se dissipa. J’ai vu cette scène se reproduire cinq ou six fois, mais, en général, les passants n’essaient pas d’entrer dans les boutiques boycottées. » p.12
Roger Vailland, résistant dès 1942, est correspondant de guerre pour le quotidien Libération et l’hebdomadaire Action, deux journaux issus de la Résistance et proches des communistes (il rejoindra le PCF en 1952). La plupart des textes sont des articles publiés dans ces journaux, mais aussi dans le quotidien Paris-Soir. La période couverte va de 1933, jusqu’aux années d’après la Libération. Roger Vailland décrit la conquête de l’Allemagne par les forces alliées. Il raconte la fin du conflit jusqu’à la victoire et la Libération, qu’il célèbre, donc, dans les ruines de Berchtesgaden, le nid d’aigle d’Hitler, dans les montagnes bavaroises. Puis il s’interroge : Et maintenant ?
Roger Vailland est bien plus qu’un journaliste, c’est un écrivain qui sait saisir l’instant et traduire l’émotion ou le côté cocasse ou insolite des choses. Dépassant, dominant les simples faits, il nous fait vivre ces heures historiques, ces moments terribles, parfois drôles. Et puis, presque le plus intéressant vient dans le dernier chapitre : Deux écrivains dans la guerre. L’article concernant Céline date de janvier 1950. Il fait référence à une réunion de Résistants rue Girardon, près de l’avenue Junot (Yves Buin, dans son livre consacré à Céline, Folio biographies, 2009, en parle également, la réunion se serait tenue en juillet 1943). Il se trouve que Céline habite le même immeuble et qu’il reçoit régulièrement dans son appartement des Collaborateurs. Faut-il en profiter pour tuer l’écrivain? La discussion s’engage, « âpre » selon Vailland, la valeur littéraire de Voyage au bout de la nuit étant mise en contre-poids des écrits antisémites. On sait que Céline ne sera pas tué et qu’il s’enfuira, peu après le Débarquement de juin 1944, au Danemark (après un petit séjour à Sigmaringen). Alors, qui était pour, qui était contre ?
Pierre-Pascal Bruneau
Un violent désir de chaleur humaine, Tania de Montaigne
Grasset
Date de parution : 28 janvier 2026
ISBN : 9782246838586, 144 pages
« Le premier message est arrivé sur mon compte à 23h03. Je me suis dit, ça doit être une erreur. Je n’ai pas senti qu’à ce moment précis j’étais en train de devenir le point de rencontre entre les plus anciennes pulsions humaines, la peur, la haine, le meurtre, la cupidité, d’un côté, et la technologie la plus avant-gardiste de l’autre ». p.12
Au commencement étaient de simples « posts » publiés sur les réseaux sociaux, des publications bien anodines, personnelles comme celles que des millions de gens mettent sur les réseaux. Mais voilà, Tania de Montaigne est noire. Ces publications déclenchent des tombereaux d’injures et de menaces de mort. L’autrice s’interroge, qu’ai-je dit, qu’ai-je fait pour provoquer de telles manifestations de haine ? Bien sûr, ces agressions sont anonymes. Pragmatique et rationnelle, l’autrice sait que ces messages ne la concernent pas et que ses publications ne sont qu’un prétexte pour que des malades puissent se défouler. Cependant, s’agit-il vraiment de malades ? Tania de Montaigne rappelle que des études ont montré que des gens de toute origine sociale, de tout genre, jeunes ou vieux, sont capables d’envoyer des messages d’une horreur sans nom, des messages souvent destructeurs psychiquement, durablement, pour celle ou celui qui les reçoit. Or souvent, quand, grâce aux contrôles à présent mis en place par les plateformes, les auteurs des messages sont interrogés, ils n’en ont qu’un vague souvenir et ceux qui se souviennent disent, la plupart du temps, l’avoir fait sans intention de nuire, pour rire. Alors, l’essayiste pose la question : avons-nous en nous quelque chose, dès lors que l’anonymat nous protège, qui nous pousse à faire le mal ? Plutôt que d’incriminer les moyens qui permettent de telles agressions ne devons-nous pas regarder en nous-mêmes ? » Regarder l’objet sans se regarder soi-même, c’est regarder le doigt sans regarder la lune « . L’essayiste fait ainsi référence au proverbe chinois qui dit « Quand le sage montre la lune, l’idiot regarde le doigt » pour nous dire que c’est bien nous, et non pas les réseaux sociaux, qui sommes la cause de cette haine généralisée. Elle dit aussi qu’il faut cesser de courir après des rêves impossibles. S’accepter comme nous sommes, bien ordinaires et simplement humains, est le point de départ d’une rédemption possible, Tania de Montaigne en est convaincue.
Pierre-Pascal Bruneau
Les orphelins, Éric Vuillard
Actes Sud
Date de parution : Janvier 2026
ISBN : 9782330217556, 176 pages
L’auteur de L’ordre du jour (Actes Sud, Prix Goncourt 2017) consacre son nouveau livre à Billy the Kid, célèbre bandit du Far West, mort en 1859, à 21 ans. L’histoire que raconte Éric Vuillard, n’a, évidemment, rien à voir avec celle que Morris et Goscinny ont racontée dans l’album de Lucky Luke, Billy the Kid (Dupuis,1962). Elle est nettement moins drôle, mais non moins passionnante. C’est en tombant par hasard sur une photographie, celle qui est en couverture de son livre, qu’il a eu l’idée de faire le récit de la vie de Billy the Kid et de ses compagnons. C’est aussi une histoire de l’Amérique, de l’importance des armes et de cette culture indéracinable du « selfdefense » dont on ne connait que trop bien les terribles débordements. Un récit particulièrement intéressant à l’aune du Trumpisme et de ses méfaits.
Pierre-Pascal Bruneau
« En écrivant la vie de Billy the Kid et de ses compagnons d’infortune, je voulais élucider cette insolence, découvrir ce qu’elle montre et ce qu’elle cache. Je me suis demandé si l’âme d’un pauvre renégat, jeté sur les routes malgré lui, ne pouvait pas contenir en elle tous les mystères du monde. J’ai fouillé la vie du Kid, son taudis à New York lorsqu’il était enfant, la mort de sa mère, ses premiers larcins, et en partant de son histoire intime, de la vie d’un pauvre petit truand, je suis retombé, sans le vouloir, sur la grand-route de l’Histoire humaine. En cette fin de XIXe siècle, les grands propriétaires terriens des États-Unis firent momentanément appel à des hordes de brigands pour chasser les Indiens de leur territoire, rançonner les fermiers, chasser les petits squatters. Des nuées de desperados furent les auxiliaires indispensables d’une accumulation de richesses sans précédent. Mais très vite le pouvoir se concentre, et les avocats de la capitale, les magnats de Santa Fe, loin, très loin des règlements de comptes des petits truands à leur solde, organisent les premières élections. Une fois devenus sénateurs ou gouverneurs, ils n’ont plus besoin des bandes de hors-la-loi qu’ils avaient employées pour faire régner la terreur et accumuler leurs richesses. Ainsi, ce que l’on reconnaît sur la photographie légendaire, dans les yeux de la jeune femme et du jeune homme terriblement désinvoltes, c’est leur jeunesse qui se dépense en pure perte. Comme eux, Billy ne tirera rien de sa liberté et mourra, jeune et pauvre, à l’âge de vingt et un ans. On se souvient de la formule révolutionnaire, “La liberté ou la mort”, ce fut peut-être leur maxime secrète. »
Éric Vuillard
Sociologie de la justice, Laurent Willemez
Éditions La Découverte
Date de parution : 6 novembre 2025
ISBN : 9782348086878, 128 pages
« Refusant d’interroger sur un point de vue moral ou idéologique, ce qui est juste ou non, de prendre parti dans les querelles ou les affaires qui lui sont données à voir, les sociologues préfèrent se préoccuper de la justice en tant qu’institution, de ceux et celles qui en sont les acteurs, des interactions qui les font se rencontrer, s’affronter ou collaborer, du résultat de ce travail et de ces interactions. » p.3
En commentaire des procès, ces dernières années, de personnalités politiques ou du monde de la finance, on lit et on entend souvent l’expression « Le gouvernement des juges ». Un article paru dans Le Monde en décembre 2024, (« Le « gouvernement des juges », une conception minimaliste de la démocratie « , 4 décembre 2024, Le Monde, Anne Chemin), publié au moment du procès des assistants parlementaires du RN, rappelait que cette expression est apparue pour la première fois, il y a plus d’un siècle, en 1921, dans le titre d’un ouvrage d’Edouard Lambert (1866-1947) consacré au rôle déterminant joué, aux Etats-Unis, par la Cour suprême. Depuis, cette expression a fait les beaux jours des politiques et des journalistes. La justice, au cœur du débat public, est régulièrement prise à partie. Les juges portent-ils atteinte, par leurs décisions, comme le clament certains, à la souveraineté du peuple ? Projet non abouti de la suppression du juge d’instruction, voulue par Nicolas Sarkozy, incompétence des magistrats dénoncée, en raison notamment, dit-on, d’un manque de moyens et de formation idoine, partialité reprochée à certains magistrats « encartés » au syndicat de la magistrature réputé être très à gauche : l’institution judiciaire française est-elle en crise ?
Laurent Willemez, professeur de sociologie à l’Université de Versailles Saint-Quentin-en-Yvelines et chercheur au CNRS, dans son ouvrage récemment paru, Sociologie de la justice, analyse les rouages du système judiciaire français. L’ouvrage repose sur une analyse des enquêtes sociologiques récentes sur l’institution judiciaire française. Il se veut objectif et purement analytique. Se tenant à bonne distance des discours politiques, critiques ou louangeurs, l’auteur analyse l’ensemble des juridictions mais aussi leurs principaux acteurs : magistrats, avocats, personnel du greffe etc. Il montre comment les jugements sont faits (et défaits en appel ou en cassation). Bien que non polémique, cet essai pose néanmoins la question de l’existence d’un enjeu politique. Les procès et « kompromat » russes montrent combien cet enjeu est important.
À l’heure où à peu près tout et n’importe quoi peut se lire et s’entendre sur la justice française, il apparait essentiel, (et salutaire), de lire ce remarquable essai, certes un peu difficile d’accès, parce que véritable travail universitaire, pour comprendre de quoi il s’agit quand on parle, en France, de la Justice (avec un grand « j »).
Pierre-Pascal Bruneau
Bandes dessinées
La Passe-Miroir, Vanyda d’après Christelle Dabos
Gallimard BD
Date de parution ; 28 janvier 2026
ISBN : 9782075163743, 280 pages
Élaborée par Vanyda, l’adaptation en bande dessinée de la tétralogie à succès de Christelle Dabos est deuxième du classement de BDZoom, après « Astérix » en première place du classement des meilleures ventes de bandes dessinées. Dans le premier volume de cette saga fantastique publiée chez Gallimard BD, le lecteur fait la connaissance d’Ophélie : une jeune femme myope et maladroite possédant le don de lire le passé des objets et de traverser les miroirs pour se déplacer. Fiancée de force à Thorn, du puissant clan des Dragons, elle est envoyée à la cour du seigneur Farouk où les apparences sont trompeuses et les intrigues parfois mortelles… (BDZoom.com, 11-02-2026).
Saigneurs, Lou Lubie
Delcourt
Date de parution : à paraître le 5 mars 2026
ISBN : 9782413091806, 160 pages
En Transylvanie, pays de vampires, trois colocs humains luttent entre morsures, militantisme et secrets amoureux. Le nouveau roman graphique de Lou Lubie.
Dans une société dominée par les vampires, Anghel, un jeune humain, est mordu dans la rue. Tandis qu’il lutte contre sa transformation en goule, sa coloc Maggy devient militante pour les droits des humains. Impossible alors pour Iulia, leur troisième amie, d’avouer qu’elle est amoureuse d’une vampire !
Une BD accessible dès 14 ans pour aborder les violences sexistes et sexuelles. (Note de l’éditeur)